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La CENI lance officiellement son centre d’informations électorales

Kinshasa, 31 mars 2017 (ACP).- La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a lancé officiellement jeudi, à la Maison des élections, dans la commune de la Gombe, son Centre d’informations électorales (C.I.E.L) et présenté son site web WWW.CENI.CD. C’est le président de cette institution électorale, Corneille Nangaa qui a coupé le ruban symbolique marquant le dé démarrage des activités de ce centre qui est une structure de référence chargée de livrer une information électorale fiable et un lieu privilégié de concertation et de partage d’informations sur le processus électoral.

« Le centre inauguré a pour tâche de travailler aux fins de diffuser la vraie information étant donné que la propension de plusieurs acteurs tend à édulcorer la vérité concernant tout ce qui touche au processus électoral », a souligné Corneille Nangaa, sollicitant l’accompagnement permanent dans le travail de la CENI qui a besoin d’être ressenti tant à l’intérieur qu’en dehors de l’institution.

La mission globale confiée au centre est de favoriser la circulation et la diffusion de l’information électorale auprès des différents médias tant nationaux qu’internationaux. Le président de la CENI a saisi l’occasion pour remercier le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui a financé la construction du centre pour une valeur de 250.000 USD (dollars américains).

A la question de savoir ce que fait concrètement le C.I.E.L., il a répondu que le centre doit appuyer l’équipe de la CENI dans la mise en œuvre d’une stratégie de communication globale et cohérente sur le processus électoral, faciliter l’accès à l’information et aux documentations électorales aux journalistes, aux divers observateurs électoraux, aux acteurs politiques et de la société civile, former les journalistes sur la gestion de l’information électorale.

Selon Mme Priya Gajraj, directrice résident du PNUD en RDC, son service donne une grande importance aux activités d’assistance électorale.

C’est dans ce cadre que le PNUD apporte un soutien technique et financier à la CENI pour l’organisation et la mise en œuvre du cycle électoral. « Le PNUD encourage fortement la CENI à œuvrer pour la transparence et le partage de la bonne information électorale à la population congolaise », a-t-elle souligné. ACP/FNG/Kayu/Wet

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Resources: Une discussion de Barza examine la place du genre dans les Ă©missions radiophoniques

Une discussion de Barza examine la place du genre dans les Ă©missions radiophoniques interactives

Durant quatre semaines, des radiodiffuseurs et des radiodiffuseuses se sont retrouvés sur la plateforme de discussion de Barza, o&; ils ont posé des questions, partagé des témoignages et examiné le thème des émissions radiophoniques interactives. Durant la troisième semaine, la question a été posée aux participant(e)s de savoir comment ils pouvaient aider les femmes, ou même d’autres collectivités mal desservies, que l’on entend rarement, à s’exprimer à l’antenne. Le présent article propose quelques commentaires évoqués pendant la discussion en ligne.
Pourquoi est-il difficile d’obtenir des voix féminines à l’antenne?
Hope Mafaranga, de Vision Group, en Ouganda, note deux obstacles à une participation accrue des femmes aux émissions radiophoniques : certaines femmes manquent souvent « d’argent pour acheter du temps d’antenne afin d’effectuer des appels et apporter leurs contributions, tandis que d’autres doivent obtenir l’autorisation de leur mari pour participer à un débat. »
Souvent, ce sont les hommes qui gèrent l’argent ou les technologies telles que les téléphones cellulaires et les radios.
Plusieurs radiodiffuseurs et radiodiffuseuses ont également mentionné un problème culturel important : dans leurs sociétés, on recommande aux femmes de se faire discrètes, rester à l’écart et de s’en remettre à leurs époux lorsqu’il est question d’exprimer un avis. Cependant, certains participant(e)s ont souligné que le fait d’entendre la voix d’une radiodiffuseuse ou de diffuser des interviews réalisées avec des femmes peut encourager un plus grand nombre de femmes à prendre part aux discussions.
Toutefois, certaines stations de radio ont fait part de leur difficulté à trouver des radiodiffuseuses. David Munyaga travaille à Radio Ondese FM, en République démocratique du Congo. Il affirme qu’il est difficile de trouver une femme réalisatrice, radiodiffuseuse ou journaliste. La station emploie trois femmes qui dans le cadre de leur travail accomplissent ces tâches, mais ce n’est pas le fait d’entendre leurs voix à l’antenne qui encouragera à coup sûr plus de femmes à participer. Il soutient que les femmes qui s’expriment à la radio sont souvent considérées comme des travailleuses du sexe « [ou] des gens dont il faut avoir peur dans la société. » Cette perception négative fait que de nombreuses femmes hésitent à participer aux émissions ou à devenir radiodiffuseuses.
Selon Ebenezer Amankwa, l’heure à laquelle une émission est diffusée est importante. M. Amankwa est radiodiffuseur à OTEC FM, au Ghana. Il affirme tenter de toucher les femmes, mais sait que la majeure partie de son auditoire est composée d’hommes. Il pense que cette situation pourrait être liée à l’horaire des émissions. En effet, le fait est que durant ces émissions, plus de femmes se trouvent soit au champ, soit sont occupées aux travaux ménagers ou autres choses [et seraient ainsi incapables d’écouter]. »
La solution pour lui serait que les radiodiffuseurs et les radiodiffuseuses effectuent des recherches pour savoir Ă  quel moment les femmes sont plus libres afin de diffuser durant ces heures. Ainsi, peut-ĂŞtre que les femmes pourront interagir plus dans les Ă©missions radiophoniques.
Comment les radiodiffuseurs encouragent-ils plus de femmes à s’exprimer à l’antenne?
À Radio Fatou, au Mali, les radiodiffuseuses animent des émissions consacrées aux auditrices, y compris une émission intitulée Sènè (« Agriculture » en langue bambara). Aux dires d’Adama Coulibaly, l’émission parle des préoccupations des femmes, dont l’agriculture, et est diffusée à une heure o&; les femmes peuvent écouter, à savoir : de 9 h à 11 h du matin. Cependant, M. Coulibaly affirme que certaines femmes ont de la difficulté à participer, car elles n’ont ni téléphone ni accès à Internet, mais qu’elles envoient par contre des lettres à la station.
Pour régler le problème de crédits d’appel, Lamine Togola, l’agent chargé des TIC de Radios Rurales Internationales, au Mali, suggère aux radiodiffuseurs d’encourager les femmes à « biper » la station de radio, laisser un appel manqué sous forme de bip et attendre que le radiodiffuseur ou la radiodiffuseuse les rappelle.
Il soutient qu’il est même possible au Mali de biper quelqu’un lorsque vous ne disposez d’aucun crédit sur votre téléphone, et que cette pratique est assez répandue chez les jeunes femmes.
Mark Kudafa est agent de programmes chez Farm Radio Trust, un partenaire de Radios Rurales Internationales, au Malawi. Il propose aux radiodiffuseurs d’appeler simplement les femmes pour leur demander de se joindre à la discussion.
Amankwa conseille aux radiodiffuseurs d’interviewer plus de femmes sur le terrain, surtout dans les régions n’ayant aucun accès à Internet ou aux téléphones. « Cela pourrait susciter l’intérêt des [femmes] à participer, » note-t-il.
Kudafa est du même avis, et suggère aux radiodiffuseurs de prêter attention à l’équilibre des genres lorsqu’ils réalisent des interviews pour leurs émissions. C’est le moment idéal pour recueillir des voix féminines, et peut-être les numéros de téléphone des femmes pouvant appeler par la suite pour contribuer.
Amankwa propose également d’utiliser une ligne téléphonique séparée pour les correspondants téléphoniques de sexe féminin. Radios Rurales Internationales aide certaines stations à appliquer cette stratégie.
Au niveau de plusieurs stations de radio, ce sont les hommes qui appellent le plus souvent. Cependant, en annonçant une ligne téléphonique séparée pour les femmes, les radiodiffuseurs peuvent être sûrs de diffuser plus de voix féminines, en alternant entre les lignes consacrées aux appels du public en général et celles réservées aux femmes uniquement. Si un homme appelle sur la ligne réservée aux femmes, le radiodiffuseur ou la radiodiffuseuse peut lui communiquer le numéro de la ligne générale et raccrocher, libérant ainsi la première ligne pour les femmes qui appellent.
Non seulement ces stratégies encouragent les femmes à participer, mais elles motivent également les habitants des collectivités mal desservies à participer, y compris les personnes handicapées, les albinos ou les habitants des villages isolés.
Source: Barza Infos (Radios Rurales Internationales, Montréal), 28 mars 2017

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Sud Kivu : AFEM invite les médias et femmes leaders à promouvoir le leadership féminin

 

AFEM rencontreAméliorer l’implication des femmes leaders et les médias dans la promotion du leadership féminin, c’est l’un des objectifs d’une table ronde participative organisée, ce mercredi 22 mars à Bukavu, par l’Association des femmes des médias,  AFEM en partenariat avec l’organisation American Jewish World Service.

Cette rencontre  a réunie plus de 20 personnes dont les journalistes et femmes leaders venues de Bukavu et des territoires de la province du Sud Kivu.

Les participants ont échangé sur les notions du leader féminin, les rôles des médias dans la promotion du leadership féminin et les défis des femmes leaders d’accéder aux médias, ainsi que les pistes des solutions.

La formatrice du jour et chargée des programmes à AFEM, Douce Namwezi a édifié les participants sur le rôle des médias dans la promotion du leadership féminin à travers leurs attitudes, ainsi que leur travail.

« Nous avons réuni les femmes leaders  de Bukavu ,Walungu et  les journalistes, pour avoir leurs perspectives et opinions sur l’accès aux médias ; ainsi que leurs engagement et pistes des solutions pour promouvoir le leadership féminin » souligne Douce Namwezi

De leur côté, les participants se sont engagés dans la promotion du leadership féminin et l’équité du genre  dans leur milieu de travail respectif.

« Nous avons appris grâce aux échanges, que dans nos émissions et programmes radio nous devons  accorder une place de choix aux actions menées par les femmes et les hommes qui promeuvent le leadership des femmes» indique un journaliste présent à cette rencontre.

« Merci à AFEM pour cette formation. Je veux sensibiliser davantage les femmes dans mon territoire sur l’importance du leadership féminin et leur implication » confie M’ Luhunjwire une participante venue de Walungu.

www.afemsk.org

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RDC : l’UNPC appelle la classe politique à « un sursaut d’orgueil pour appliquer l’accord politique » -

Les journalistes et responsables des medias, membres de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), appellent le président de la République ainsi que la classe politique congolaise dans sa diversité à un « sursaut d’orgueil  pour engager le pays dans la voie de la normalité par l’application de l’accord politique du 31 décembre ».

Dans une déclaration faite jeudi 23 mars, à l’occasion du 46e anniversaire de cette organisation de la presse, son président, Kasonga Tshilunde estime que l’accord de la Saint Sylvestre reste « la source de légitimité des institutions jusqu’à la tenue des élections dans un délai proche ».

Pour l’UNPC, la crise politique qui caractérise actuellement la RDC est « consécutive à la non organisation dans le délai constitutionnel des élections générales prévues en 2016 ».

Les professionnels des medias, ajoute-il,  s’engagent à « jouer pleinement leur rôle d’éveil de conscience » en vue de l’application de cet accord.

http://www.radiookapi.net

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La prise de son

Pas de radio sans du bon son, sans une bonne qualité d’enregistrement. Le reporter n’est certes pas un technicien ni un ingénieur du son, mais il lui est indispensable de connaître quelques principes. Pensez à vos auditeurs. Certains vous écoutent sur un vieux transistor aux piles fatiguées. Imaginez celui-là qui marche dans la rue avec son poste plein de grésillements. Si le son est mauvais, il n’entendra rien. Il changera de radio.

Le micro

Les radios équipent leurs reporters de micros omnidirectionnels, des micros qui prennent tout. Ce sont les plus faciles à manier. Il suffit de les approcher ou de les éloigner d’une source pour changer le son.

Exemples :

En interview : on a besoin que l’interlocuteur soit « présent » pour bien l’entendre. On approche le micro à 20 centimètres de sa bouche.
Si on est trop près, le son est saturé, le micro percute sur tous les « P » et les « T »
Si on est trop loin, on entend à peine la personne, le son est sous-modulé.

Vous pouvez avoir un son sous-modulé si vous ne donnez pas assez de gain lorsque vous enregistrez des ambiances (très utiles en reportage).

Vous-même, en interview, vous devez enregistrer vos questions, certaines vont rester au montage… Tournez le micro vers vous en respectant les 20 centimètres. Si vous êtes trop près, vous aurez un son saturé, trop loin, sous-modulé.

Un son saturé ne se rattrape pas

Vous avez déjà vu une time-line de montage. Quand le son est saturé, les ondes sont coupées en haut et en bas au carré. Vous vous dites, pas de problème, je vais dans « effets » – « amplitude » et je réduis de 3 ou 4 db. Oui, ça peut se faire, mais vous aurez toujours les vagues du son coupées en haut et en bas et ça fera brrrr… ou un son pas beau.

Avec un son sous-modulé, quand on monte le son, on monte en même temps le souffle, les ambiances, on ne gagne pas en présence.

Comment avoir un bon son ?

En respectant tout ce que nous avons dit plus haut, et en suivant aussi cette « check-list »:

Avant de partir : vérifier votre matériel, faites des tests micro, réécoutez, demandez un casque ou des écouteurs de baladeur, une « bonnette » pour couper le vent.

Sur le terrain : pour régler le niveau de parole de votre interlocuteur, demandez-lui de se présenter, de rappeler sa fonction, de dire un mot sur « la météo » par exemple.

Vous lui expliquez pourquoi : pendant ce temps vous réglez votre niveau d’enregistrement en regardant le vu-mètre sur votre enregistreur (on dit aussi modulo-mètre ou PEAK-mètre en français – peak meter en anglais).

Pendant l’enregistrement : regardez régulièrement vos niveaux.

Avant de quitter votre interlocuteur, réécoutez la fin ou le début pour être sûr d’avoir un bon son. Si ce n’est pas bon, recommencez en expliquant pourquoi.

Pour les ambiances : travaillez avec le casque en regardant vos niveaux.

EVITEZ LE DICTAPHONE : c’est un appareil pour prendre des notes à la radio ; il produit un son moins bon que le téléphone.

http://www.24hdansuneredaction.com

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La Fédération des radios de proximité du Congo(FRPC) reçoit l’appui d’OSISA pour la formation des journalistes

98281a_c2a9869aa77f49e29927d3f61d419cd8_jpg_srz_366_321_75_22_0_50_1_20_0Du 16 au 19 mars 2017,  dix journalistes de  radios membres de l’Union de radios de proximité de Kinshasa(URAPROK) ont suivi une formation sur la couverture médiatique du processus électoral en RDC.  Cette activité fait partie d’une série de huit formations que doit dispenser  la FRPC grace au financement d’OSISA pendant 12 mois.

Le projet concerne 8 provinces, à savoir : Kinshasa, le Kongo Central, la Tshopo, l’Equateur, le Kasaï-Oriental, le Kasaï central,  le Kwilu ainsi que  le Kwango.

Les journalistes renforcent leurs capacités en matière électorale, sur l’écriture radiophonique ainsi que sur les techniques de reportage. L’autre activité consistera en la couverture en synergie  de tout le scrutin par les radios impliquées dans  ledit projet.

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Burkina Faso : le premier Salon africain de la radio est prévu en juin à Ouagadougou

La première édition du Salon africain de la radio (Sar) est annoncée pour se tenir du 9 au 10 juin 2017 à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. L’événement est organisé par OSD Communications, agence spécialisée dans événementiel en Afrique de l’Ouest.
Le Sar se positionne comme le rendez-vous des fabricants de contenus radiophoniques, les patrons de radio, les institutions gouvernementales, les diffuseurs, les vendeurs et les acheteurs de contenus ou encore les équipementiers. C’est toute l’industrie du secteur radiophonique qui est attendue. Le grand public aussi, en tant que consommateur des produits de la radio. C’est le lieu de trouver des réponses aux nombreuses questions qui se posent au moment o&; l’Afrique amorce la transition numérique.
Le Sar vise à promouvoir les radios africaines et leur contenu, favoriser les réseautages entre les professionnels, les annonceurs, les décideurs politiques et les organismes de financement, proposer des solutions adaptées aux besoins de productions des contenus ou encore offrir une plateforme mettant en relation d’une part les entreprises (B to B) et, d’autre part, les entreprises et les consommateurs des produits radiophoniques (B to C).
Source: Agence Ecofin (Port-Louis), Website, 16 mars 2017

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La radio Communautaire Baraka de Fizi réhabilite son bâtiment

RADIO BARAKA 1En collaboration avec la communauté locale et particulièrement  les clubs d’auditeurs, la radio communautaire de Baraka/Fizi  vient de réhabiliter son bâtiment.  Le cout total de travaux  revient à 1790 dollars américains. De cette enveloppe, la participation de la population est de près de la moitié de toutes les dépenses,  révèle le Directeur de ce média, Luc Lokendo.

Grace aux formations suivies en marketing et génération des revenus dans le cadre du PDSM,  cette radio parvient à ce jour à mobiliser mensuellement 100$,  montant  dont elle était incapable  de réunir  par le passé. C’est un exploit, affirme son manager.

Par cette œuvre, la radio communautaire de Baraka réalise qu’avec la communauté, il y a lieu de faire beaucoup de choses.

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Les journalistes de Kisangani appelés à améliorer l’usage de leur langue de travail

Kisangani, 07 Mars 2017 (ACP).- Le Professeur Emmanuel Ngbanga de l’Université de Kisangani exhorte les journalistes de l’audiovisuel de la ville de Kisangani à la maîtrise de la langue avec laquelle ils communiquent pour une bonne compréhension, a appris l’ACP.

Dans une conférence-débat organisée par l’espace américain de l’Université de Kisangani, en collaboration avec la Radio Flambeau de l’Orient «RFO» de cette même institution d’enseignement supérieur et universitaire, ce scientifique a relevé beaucoup de fautes et de cas de dérapages dans le langage des journalistes de l’audiovisuel de la ville de Kisangani.

Le professeur Ngbanga préconise l’organisation par le département de la langue et cultures africaines de l’UNIKIS  des sessions de formation au profit de ces journalistes.

www.acpcongo.com

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Le Prix Lorenzo Natali pour les Médias est ouverte jusqu’au 10 mars 2017

News Le Prix Lorenzo Natali pour les mĂ©dias est dĂ©cernĂ© Ă  des journalistes amateurs et professionnels pour des reportages exceptionnels portant sur le dĂ©veloppement et l’Ă©limination de la pauvretĂ©.LancĂ©e avec le hashtag #tellmystory, la compĂ©tition du Prix Lorenzo Natali pour les mĂ©dias est dĂ©sormais ouverte jusqu’au 10 mars 2017. Le concours de cette annĂ©e prĂ©sentera un prix spĂ©cial supplĂ©mentaire consacrĂ© aux reportages liĂ©s Ă  la libertĂ© de religion ou de croyance en dehors de l’Union europĂ©enne, couvrant des histoires et des initiatives inspirantes favorisant cette libertĂ© ainsi que le respect de la diversitĂ© religieuse et la coopĂ©ration inter-religieuse.
Les candidatures pour l’Ă©dition 2017 du prix Lorenzo Natali pour les mĂ©dias doivent ĂŞtre prĂ©sentĂ©es entre le 7 FĂ©vrier 2017 et le 10 Mars 2017. Le formulaire de candidature est accessible via ce lien.
Source :  Direction Générale Coopération Internationale et Développement

http://fr.welcomeurope.com

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